Est-ce que ça vous est arrivé de commander un support de communication pour un salon ou un événement, et de réaliser au dernier moment que vous n’aviez pas commandé le bon produit ? Entre le roll-up et le kakemono, la confusion est fréquente, et pourtant les deux supports répondent à des logiques d’utilisation bien distinctes.
Quelle est la différence entre un kakemono et un roll-up ?
Le roll-up, aussi appelé enrouleur ou banner enrouleur, est un support publicitaire dont la bâche ou le vinyle s’enroule dans une cassette en aluminium posée au sol. Pour le déployer, il suffit de tirer le visuel vers le haut et de le maintenir avec une tige télescopique. La structure est autonome, stable, et ne nécessite aucun outil ni aucune fixation murale.
Le kakemono, lui, est une bannière suspendue. Son nom vient du japonais et désigne littéralement un objet que l’on accroche. Le support est généralement en tissu léger ou en polyester, tendu sur une armature ou simplement fixé en haut et en bas par des barres. Il peut être accroché à un mur, à une cloison ou suspendu à un plafond, selon la configuration du lieu.
La distinction fondamentale tient donc à la fixation. Le roll-up est posé sur le sol et s’auto-supporte. Le kakemono suppose un point d’accroche, qu’il soit mural ou aérien. Cette différence conditionne directement les usages possibles.
3 critères pour choisir le bon support selon votre contexte
Le premier critère est la mobilité. Si vous participez à des salons professionnels, des foires commerciales ou des événements itinérants, le roll-up s’impose par sa facilité de transport. La cassette en aluminium protège le visuel, le tout se glisse dans un sac de transport compact, et l’installation se fait en moins de deux minutes. Le kakemono, selon son format et sa structure, peut être moins pratique à transporter sans risquer de froisser ou d’abîmer le tissu.
Le deuxième critère est la surface disponible. Dans un stand serré sur un salon, le roll-up occupe un espace au sol réduit et se place facilement en fond de stand ou en délimitation d’espace. Le kakemono, suspendu, libère complètement le sol et peut couvrir de grandes surfaces murales ou descendre du plafond pour habiller un hall ou une boutique.
Le troisième critère est la durabilité du visuel. Un roll-up en polyester ou en PVC bénéficie d’une impression résistante aux manipulations répétées. Un kakemono en tissu offre un rendu visuel souvent plus qualitatif à l’œil, avec moins de reflets, mais il demande un entretien plus attentif si on le range souvent.
Sur https://rollup-corner.com, les deux types de supports sont proposés avec livraison en 24 à 48 heures, ce qui peut peser dans la décision quand un événement approche rapidement.
Quel est le tarif d’un kakemono ou d’un roll-up publicitaire ?
Les prix varient selon la taille, la qualité du matériau et la résolution d’impression. Un roll-up d’entrée de gamme en format standard (85 x 200 cm) se situe généralement entre 40 et 80 euros tout compris, impression incluse. Les modèles premium, avec cassette en aluminium renforcé et bâche haute définition, peuvent dépasser les 150 euros.
Pour un kakemono, la fourchette est similaire sur les petits formats, mais peut grimper sensiblement sur les grandes dimensions ou les impressions sur tissu premium. Un kakemono en polyester tissé de 80 x 180 cm se commande souvent entre 50 et 100 euros selon l’imprimeur.
Attention aux prix affichés sans les options. Certains prestataires annoncent un tarif attractif qui n’inclut pas la vérification des fichiers, les frais d’expédition ou l’emballage de transport. Mieux vaut comparer le prix final livré que le prix de base affiché.
Quel est un autre nom pour le roll-up ?
Le roll-up est connu sous plusieurs appellations selon les professionnels et les régions. On parle aussi de banner enrouleur, de stand enrouleur, d’oriflamme enrouleur, ou encore de roll-screen. Dans les catalogues d’imprimeurs, vous trouverez parfois le terme X-Banner pour désigner un format similaire, mais dont la structure repose sur quatre pieds en croix plutôt que sur une cassette au sol.
Le terme kakemono est lui-même parfois utilisé de façon générique pour désigner toute bannière verticale, qu’elle soit suspendue ou enroulée. Ce glissement sémantique peut prêter à confusion lors d’une commande, d’où l’utilité de vérifier le mode de fixation prévu avant de valider.
Quelles sont les alternatives au kakemono et au roll-up ?
Si ni le roll-up ni le kakemono ne correspondent exactement à votre besoin, d’autres supports de communication visuelle existent sur le marché.
Les affiches grand format sur papier ou sur PVC restent une solution économique pour une utilisation ponctuelle ou en intérieur. Elles s’adaptent à des cadres ou des rails d’accrochage existants, mais ne sont pas conçues pour une installation rapide sans support.
Les toiles tendues ou les murs d’image (photo wall) permettent de couvrir de grandes surfaces avec un rendu très propre, souvent utilisés pour les conférences de presse ou les événements corporate. Leur installation demande plus de temps et souvent du matériel spécifique.
Les présentoirs sur pied avec porte-affiches (type A-board ou chevalet) conviennent pour les commerces ou les entrées de salles. Ils sont repositionnables facilement mais offrent une surface visuelle plus réduite.
Enfin, les structures modulaires de stand permettent de combiner plusieurs panneaux graphiques pour créer un environnement de communication complet sur un salon. Plus onéreuses, elles s’adressent aux entreprises qui participent régulièrement à des événements professionnels avec un budget dédié.
4 points communs entre le kakemono et le roll-up qu’on oublie souvent
Malgré leurs différences, les deux supports partagent des caractéristiques qui expliquent leur succès dans la communication événementielle.
Premier point, la légèreté. Qu’il s’agisse d’un roll-up ou d’un kakemono, les deux supports sont conçus pour être transportés sans véhicule utilitaire. Un commercial peut les emporter dans le train ou en avion sans difficulté.
Deuxième point, la rapidité d’impression. Les délais de production pour ces deux formats sont parmi les plus courts du marché de l’impression publicitaire. Une commande passée le matin peut être livrée le lendemain dans la majorité des cas.
Troisième point, la personnalisation totale. Le design, les couleurs, les dimensions et les finitions sont entièrement adaptables à l’identité visuelle de l’entreprise. Ces supports ne sont pas des produits semi-finis.
Quatrième point, la réutilisabilité. Contrairement aux affiches papier, une bâche de roll-up ou un tissu de kakemono peut être remplacé sans changer la structure. Si votre message évolue, vous commandez un nouveau visuel et conservez le châssis existant.
Faut-il une conception graphique professionnelle pour commander ?
La plupart des imprimeurs acceptent des fichiers au format PDF ou TIFF en haute résolution (300 DPI minimum). Si vous disposez d’un graphiste ou d’un outil de création interne, vous pouvez préparer le fichier vous-même en respectant les gabarits fournis.
Si vous n’avez pas de compétences graphiques en interne, certains prestataires proposent un service de mise en page ou de retouche de fichier. Cette prestation est parfois incluse dans le prix, parfois facturée en option. Vérifiez ce point avant de commander, surtout si votre fichier source est en basse résolution ou au mauvais format.
Un visuel mal calibré, avec des marges insuffisantes ou une résolution trop faible, peut entraîner des bords blancs non voulus ou un rendu flou à l’impression. La vérification du fichier par l’imprimeur avant la mise en production évite ce type de déconvenue.








